Amadou Koné a exprimé sa compassion aux familles des trois routiers ivoiriens assassinés au Mali par des terroristes.
Trois chauffeurs routiers ivoiriens ont été froidement assassinés le 21 septembre 2025 sur l’axe Sikasso-Bamako, au Mali. Camara Oumarou, Coulibaly Adama et Coulibaly Vazoumana, employés de la société Civotech spécialisée dans le transport de bitume, ont été victimes d’une embuscade tendue par des djihadistes. Leur décès tragique a provoqué une vive émotion au sein de la communauté nationale. Ce mardi 7 octobre, à Ivosep, le ministre des Transports, Amadou Koné, a assisté à la cérémonie de levée de corps en présence des parents, des amis et des collègues, témoignant sa compassion aux familles des disparus.
Selon une note reçue par notre rédaction, l’événement a réuni plusieurs personnalités. Parmi elles, le général Diarrassouba Bakary, chef d’état-major particulier du président de la République. Les directeurs généraux de Civotech et de Sotra étaient également présents pour rendre hommage aux victimes.
Au cours de la cérémonie, familles, collègues et proches ont exprimé leur douleur à travers des témoignages soulignant le courage et l’engagement professionnel des trois hommes. Un geste symbolique a marqué les esprits : les chauffeurs et transporteurs présents se sont agenouillés, mains levées, reprenant la posture désespérée des victimes face à leurs assaillants, pour implorer le pardon divin. Des prières et bénédictions ont accompagné ce moment, reflétant la foi et la résilience face à cette tragédie.
Après la levée de corps, les dépouilles ont été transportées pour être inhumation vers Divo et d’Irobo, situées dans la sous-préfecture de Dabou, escortées par de nombreux proches et amis.
Cette tragédie met en lumière les risques sécuritaires auxquels sont exposés les travailleurs du transport dans les zones instables d’Afrique de l’Ouest. Les familles des victimes ont remercié les participants pour leur soutien. Au-delà de l’hommage, cet événement appelle à renforcer la solidarité et les efforts pour la paix, afin d’éviter de futures pertes similaires.