Sport

CAN 2025 au Maroc : les Éléphants à l’entraînement sous un soleil radieux

Par Adou Mel10 janvier 2026

La sélection ivoirienne a effectué, dans l’après-midi de ce vendredi 9 janvier 2026, sa dernière séance d’entraînement à l’annexe 2 du Grand Stade d’Agadir, en prélude à son quart de finale de la CAN 2025 face à l’Égypte. Un soleil éclatant était au rendez-vous, pour le plus grand bonheur des joueurs et de l’encadrement technique.

C’est sous un ciel parfaitement dégagé que les Éléphants, conduits par leur sélectionneur Émerse Faé, ont peaufiné leurs derniers réglages avant cette affiche très attendue. Une météo particulièrement appréciée par l’ensemble de la délégation ivoirienne présente sur le site d’entraînement, situé non loin du Grand Stade d’Agadir.

« Le soleil est bien sorti et nous rappelle Abidjan. C’est comme si nous étions chez nous au pays », a confié avec le sourire, un membre du staff médical, visiblement à l’aise dans ce climat qui lui est familier. Dans le même élan, un journaliste ivoirien a laissé entendre que « ce soleil est sûrement un bon signe pour la Côte d’Ivoire ».

Il faut dire qu’à Agadir, les conditions climatiques sont nettement plus clémentes en journée qu’à Marrakech, où le froid et la pluie ont souvent accompagné les équipes, la veille comme le jour des matchs. Des conditions auxquelles les Éléphants avaient toutefois fini par s’adapter.

Pour rappel, le mardi 6 janvier 2026, à la veille du huitième de finale face au Burkina Faso à Marrakech, une forte pluie accompagnée de vents violents s’était abattue sur la ville, faisant craindre des conditions difficiles. Malgré cela, les joueurs ivoiriens s’étaient pliés sans rechigner aux exercices imposés par leur sélectionneur, démontrant leur sérieux et leur détermination.

À Agadir, le soleil a donc pris le relais, au grand plaisir de la petite colonie ivoirienne composée de membres de l’équipe et d’hommes de médias. Au moment de notre départ, les rayons solaires illuminaient encore le terrain, tandis que joueurs et techniciens étaient déjà pleinement concentrés sur leurs premiers ateliers.

Adou Mel, envoyé spécial à Agadir (Maroc)

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