International

Chine-Afrique : une journée de réflexion multi disciplinaire à Paris, le 28 mai

Par Charles Kouassi21 avril 2015

AFRIKIPRESSE – Paris. Le lien entre la Chine et l’Afrique intéresse de plus en plus les chercheurs et les intellectuels. Une journée scientifique est programmée dans la capitale française le 28 mai prochain.

Les publications sur la relation entre la Chine et les pays africains se sont multipliées ces dernières années. Et lorsqu’il s’agit de désigner les acteurs impliqués – chinois ou africains – la plupart des auteurs privilégient la sphère unique de l’économie : entrepreneurs, commerçants, intermédiaires.

Pourtant, il y a autant d’aspects dont les interdépendances doivent être placées au centre de l’analyse et corrélées à d’autres paramètres.

Devant ce constat, le programme français Agence Nationale de la Recherche – Espace de la culture Chinoise en Afrique (ANR –EsCA) avant son colloque de septembre 2015 organise le 28 mai prochain une journée de réflexion dans ce sens.

Se déroulant au CNRS (6e étage) de l’EHESS (Paris 13) cette action multidisciplinaire est programmée avec des experts de l’institut allemand de Hambourg GIGA (German Institute of Global and Areas Studies) et des chercheurs africains.

L’objectif est de catégoriser les acteurs des espaces d’interaction sino-africains tout en dégageant des pistes de développement au profit des deux parties. Une manière d’offrir d’opportunités pour que l’Afrique tire des atouts avec ses relations avec la Chine.

Une dizaine de communications est à l’ordre du jour, dont « Travailleurs chinois en Afrique de l’Ouest : colonisateurs ou migrants ? » (par Karsten Giese), « Elites maliennes formées en Chine : les définitions de l’Etat et du bien public » (par Françoise Bourdaris), « La Chine, une escale dans les stratégies des hommes et femmes d’affaires ou une migration sud-sud ? » (par Laurence Marfaing), « Les commerces chinois et leurs intermédiaires au Sénégal et en Côte d’Ivoire » (par Xavier Auregan), « Se faire entendre, à travers des exemples linguistiques et représentations culturelles camerounais » (par Alexandra Galitzine) et « Repenser le dialogue Afrique –Asie à travers l’art contemporain » par Olivia Anani.

James RAMAROSAONA

📱 Version mobile accélérée (AMP)

Voir la version complète avec commentaires