Depuis plusieurs jours, un communiqué officiel de la Direction générale de la Fonction publique fait l’objet de commentaires tendancieux et de tentatives de récupération politique. Pourtant, les faits sont clairs, publics et vérifiables.
Le document signé le 9 janvier 2026 par le Directeur général de la Fonction publique vient étayer la thèse de la transparence. En effet, comme celui du 20 septembre 2024 concernant le concours exceptionnel dédié aux agents contractuels de la Douane, celui-ci informe simplement les candidats admis aux concours administratifs des années 2023, 2024 et 2025 de l’ouverture exceptionnelle d’une phase de réception des dossiers, prévue du 19 au 23 janvier 2026 au Centre de Perfectionnement des Fonctionnaires et Agents de l’État (CPFAE).
Une mesure d’équité, dictée par le souci d’inclusion administrative, afin de permettre à ceux qui, pour diverses raisons, n’avaient pas encore pu déposer leurs dossiers, de régulariser leur situation.
Ce communiqué, loin d’être anodin, constitue surtout une preuve supplémentaire que le ministère de la Fonction publique publie régulièrement et systématiquement ses actes administratifs relatifs à l’organisation des concours.
Des faits têtus face aux procès d’intention
Ce n’est pas la première fois que le ministère agit dans cette logique de transparence. Déjà, le 20 septembre 2024, un communiqué officiel avait été publié pour annoncer le concours exceptionnel réservé aux agents contractuels de la Douane.
Un concours aujourd’hui curieusement décrié par certains, comme si l’administration avait agi dans l’ombre, alors que l’information avait été portée à la connaissance du public par les canaux institutionnels habituels. Ces deux communiqués celui du 20 septembre 2024 et celui du 9 janvier 2026 démontrent, sans ambiguïté, que le ministère de la Fonction publique n’a jamais cessé de communiquer sur les concours relevant de sa compétence.
Une administration qui communique, et qui communique bien
Il faut le rappeler avec force : le ministère de la Fonction publique est, de l’avis général, l’un des départements ministériels qui communique le plus, surtout lorsqu’il s’agit des concours administratifs.
Depuis des années : les actes administratifs sont publiés,
les communiqués sont diffusés,
les procédures sont expliquées,
et l’opinion est régulièrement informée à travers la presse écrite, les plateformes numériques et les antennes de la RTI, avec parfois même des dossiers spéciaux dans l’émission Grand Angle.
Dès lors, prétendre aujourd’hui que l’administration agit dans l’opacité relève moins de l’ignorance que de la mauvaise foi.
Quand la vacance gouvernementale devient un prétexte
Il est d’autant plus regrettable que certains détracteurs de Madame la Ministre d’État, Anne Ouloto, aient choisi la période de vacance gouvernementale, dans l’attente du renouvellement de l’équipe ministérielle, pour tenter de jeter le discrédit sur une administration qui, justement, travaille à remettre de l’ordre.
Dans ce pays, bien avant l’arrivée du Président Alassane Ouattara, les concours administratifs ont toujours été organisés. Mais chacun se souvient aussi des zones d’ombre qui entouraient parfois ces processus.
Aujourd’hui, sous son magistère, une ligne est claire et assumée : la transparence, l’équité, le mérite, la lutte contre la corruption.
Si mettre de l’ordre et vouloir assainir l’administration est devenu un crime, alors, par ironie, il faudrait « pendre toute la République ». Car ce combat n’est pas celui d’une seule ministre, c’est celui d’un État qui refuse désormais les arrangements et les passe-droits.
Assez des polémiques sans fondement
Ce qui dérange aujourd’hui, ce n’est ni le communiqué du 9 janvier, ni celui du 20 septembre 2024. Ce qui dérange, c’est la fin des raccourcis, la fin des privilèges déguisés, la fin des réseaux parallèles.
La ministre d’État, Anne Ouloto, n’a pas inventé la rigueur administrative. Elle l’assume. Elle la porte. Elle la défend.
Et c’est précisément cette fermeté qui suscite les cris de ceux qui vivaient mieux dans le désordre que dans la règle.
Il serait donc temps que ses détracteurs trouvent un autre refrain. Celui qu’ils diffusent aujourd’hui est usé, rayé et dépassé.
Les Ivoiriens, eux, ne demandent pas le bruit. Ils demandent la justice. Ils demandent l’équité. Ils demandent que le mérite prime enfin sur les relations.
Et sur ce terrain-là, le ministère de la Fonction publique, sous la conduite de Madame Anne Ouloto, reste résolument du bon côté de l’Histoire.
Philippe kouhon