Fixée au 11 septembre 2017, la rentrée scolaire 2017-2018, inquiète déjà les élèves et parents d’élèves, en souvenir des grèves intempestives de l’année dernière entre syndicats d’enseignants notamment le Mouvement des Instituteurs pour la Défense de leur Droit (MIDD) et le ministère de l’Education Nationale. Mesmin Comoé, secrétaire général de ce mouvement revient pour Afrikipresse sur l’épisode.
Selon lui, les différentes questions qui ont fait l’objet de grèves au cours de l’année scolaire 2016-2017 sont de deux ordres. Celles générales et qui ont trouvé leurs réponses dans les différentes discussions avec le gouvernement d’une part ; et d’autre part, les questions d’ordre spécifique, qui pourraient également trouver leurs solutions dans les discussions avec le ministère de l’Éducation Nationale.
Le syndicaliste assure les parents d’élèves doivent retenir que les revendications du MIDD sont toujours faites dans l’optique d’améliorer la qualité de l’enseignement.
« L’année dernière, les revendications ont débouché sur la proposition d’un nouvel emploi du temps pour corriger les difficultés qu’il y’avait dans le premier. Il est vrai que nous nous sommes focalisés sur l’élément nouveau qui était les cours de mercredi , mais pour nous, cet emploi du temps, comportait quelques insuffisances. Même si cela n’a pas été corrigé à satisfaction, il y a eu quand même des efforts du gouvernement », a-t-il indiqué.
Mesmin Comoé est justement revenu sur les cours de mercredi en donnant pour exemple la politique française qui consiste cette année à revenir sur l’introduction de ces cours : « 1/3 des classes françaises souhaitent la suppression de cette demi-journée de cours de mercredi, cela montre que nous n’avions pas totalement tort ».
Roxane Ouattara