La Conférence de Paris sur le changement climatique (COP21) a officiellement été lancée le 30 novembre 2015 à Paris en présence de plus de 150 dirigeants du monde. Le président Faure Gnassingbé du Togo, était présent.
Le Togo, comme de nombreux pays africains, fait partie de ceux en développement, très petits pollueurs mais exposés aux conséquences du réchauffement climatique. Cette situation a été qualifiée d’ « injustice climatique » par le chef de l’Etat français.
François Hollande a estimé que « jamais l’enjeu d’une réunion internationale n’avait été aussi élevé », car il s’agit « de l’avenir de la planète, de la vie ». Ainsi, dit-il, le succès de ce rendez-vous dépendra de la définition d’une trajectoire crédible permettant de contenir le réchauffement climatique en dessous des 2 degrés, voire même 1,5 degrés.
Le Secrétaire-général de l’ONU a appelé les délégués de la COP21 à choisir la voie du compromis et du consensus car « l’heure n’est plus à la politique de la corde raide ». L’accord issu des discussions doit être universel et solide a estimé Ban Ki-Moon, souhaitant que l’accord issu des travaux soit « durable, dynamique et crédible ».
Emboitant les pas au numéro un de l’ONU, le ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius a convoité qu’un accord universel et ambitieux puisse être signé à la fin de la conférence dans une dizaine de jours.
Afrikipresse