En dehors du Fpi dirigé par Affi N’Guessan , les autres partis et mouvements politiques de l’opposition ivoirienne excluent de participer à l’élection présidentielle
ivoirienne à venir avec l’actuelle commission électorale présidée par Youssouf Bakayoko.
Aussi bien Mamadou Koulibaly que le député Kouadio Konan Bertin, et même d’autres acteurs, ont dit publiquement leur hostilité à la Commission électorale indépendante (Cei).
Selon les calculs de l’opposition si le pouvoir ne recule pas, le président Ouattara ira seul ou sans aucun candidat significatif, à l’élection présidentielle.
Les opposants et adversaires du chef de l’État ivoirien prédisent ensuite une période d’incertitudes et de conflit défavorable à la paix sociale et à la sérénité de la vie économique, pour un pays se voulant émergent en 2020.
« De toutes les façons , il ne faut pas croire que nous ne manifesterons pas, et que nous allons rester sans rien faire. Nous nous ferons entendre et la rue va parler», confie un cadre de l’opposition qui prédit que la présidentielle n’aura pas lieu en octobre 2015.
Sans donner plus de détails, ce cadre sûr de son fait, a affirmé à Afrikipresse.fr qu’une transition sera mise en place, et que c’est elle ( et non le pouvoir Ouattara) qui organisera des élections ouvertes et transparentes.
Charles Kouassi