La Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale a décidé le mercredi 11 mars dernier que l’ex chef d’Etat ivoirien Laurent Gbagbo restera en détention et de reporter sa décision sur la mise en liberté conditionnelle.
La Chambre rappelle que l’existence d’un réseau de partisans a été considérée comme une circonstance pertinente qui souligne la nécessité du maintien en détention de M. Gbagbo, et que cette situation n’a pas changé. Conformément à l’article 60-3 du Statut de Rome et la règle 118 du Règlement de preuve et de procédure, la Chambre doit périodiquement réexaminer sa décision de mise en liberté ou de maintien en détention du suspect, au moins tous les 120 jours. Jusqu’à présent, la question de la détention de M. Gbagbo a été examinée à huit reprises par la Cour.
JPO