À la faveur de sa visite de travail en Côte d’Ivoire, le vice-président de la Banque européenne d’investissement, Ambroise Fayolle a signé avec la Compagnie financière africaine (COFINA), pour le développement du secteur agricole dans la région de San-Pedro.
Le séjour en terre ivoirienne du vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Ambroise Fayolle a été sanctionné, le jeudi 2 mai 2024 à San-Pedro, par la signature d’une convention avec un établissement financier qui accompagne les coopératives agricoles, notamment dans la filière café-cacao.
« Dans le cadre de ce partenariat, 24 coopératives agricoles sont déjà bénéficiaires, dont 22 dans le secteur du cacao et environ 6. 000 emplois de Petites et moyennes entreprises (PME) et d’Entreprises de taille intermédiaire (ETI) seront soutenus (…) Cet accord inclut des objectifs ambitieux en matière d’action climatique, de durabilité environnementale et d’inclusion financière, notamment pour les femmes. Il participe aux Initiatives « Equipe Europe » sur le cacao durable et la transition bas carbone, ainsi qu’aux initiatives « Global Gateway » sur le développement de systèmes alimentaires durables et la sauvegarde des forêts », a justifié Ambroise Fayolle.
Une enveloppe de 16, 5 milliards de FCFA
Le vice-président de la BEI a ajouté qu’en septembre 2023, son institution a conclu un partenariat financier de 25 millions d’euros, soit 16, 5 milliards de FCFA, pour renforcer le soutien au secteur privé dans les chaines de valeur agricoles, dont 16 millions d’euros en Côte d’Ivoire, soit 10,5 milliards de FCFA FCFA. « 24 prêts ont été déjà octroyés à des coopératives agricoles éligibles pour la BEI, dont 22 dans le secteur du cacao, représentant un montant total cumulé de près 2, 1 millions d’euros (1, 4 milliards de FCFA) », a-t-il précisé.
Le directeur général de COFINA, Amed Sié Touré a salué la bonne collaboration avec la BEI. « Nous finançons les entreprises locales pour en faire des champions nationaux. Nous sommes dans notre rôle. Nous ne finançons pas les coopératives qui ne sont pas certifiées, c’est pourquoi nous encourageons nos entreprises à la certification, à travers notre assistance, en termes de formation, de sensibilisation et de contribution à l’autonomisation des femmes », a-t-il dit.
Olivier Dion