Selon la note de presse reçue, en tournée dans la région du Gôh, Jean-Louis Billon, candidat déclaré à l’élection présidentielle d’octobre 2025, a placé l’autonomisation des femmes et l’appel à l’unité nationale au centre de ses interventions, lundi 4 août 2025.
Devant les populations mobilisées, Jean-Louis Billon a détaillé sa vision pour “l’autonomisation réelle” des Ivoiriennes. « L’accès au financement, à la terre, à la formation et une meilleure représentativité politique sont des piliers non négociables », a-t-il martelé.
Cette priorité féminine s’inscrit dans un programme plus large axé sur l’éducation, la santé et les infrastructures, présenté comme le levier pour “renforcer durablement l’économie du pays”.
« Je veux faire de la Côte d’Ivoire un pays économiquement fort. L’Ivoirien doit être premier dans les domaines économiques chez lui », a-t-il insisté, appelant à un large “rassemblement national”. Il a garanti l’inclusion de tous, “quel que soit son parti politique”, dans le processus de développement.
Rejetant toute ambition personnelle, Jean-Louis Billon a adopté un ton de service. « Le changement que je souhaite est dans votre main. Je ne suis pas là pour vous demander un poste ou me faire un nom. Je l’ai déjà. Je suis là pour vous demander de faire en sorte que je sois à votre service », a expliqué.
Cet engagement a trouvé un écho favorable. À Oumé, Ahua Marcelin, président du comité d’organisation, et les populations ont réservé un accueil chaleureux au candidat, saluant “son engagement à écouter les citoyens et répondre à leurs besoins”. Ils ont exprimé leur admiration pour “son courage politique et son sens des responsabilités”, ainsi que leur espoir en sa vision d’un “avenir fondé sur l’unité, le progrès et la justice sociale“. Leur soutien total, déjà manifesté par le parrainage, s’est accompagné d’un appel à la mobilisation des jeunes et des femmes.
À Gagnoa, Guy Tressia, président du comité d’organisation, a souligné la fierté de la ville d’accueillir “l’un de ses fils”, présenté comme porteur d’un “renouveau”.
Ange Kouadio