24 heures chrono avant la date buttoir de la non reconduction du plan d’aide de l’Eurogroupe, la Grèce offre le spectacle affolant et inquiétant des files indiennes devant les banques et les distributeurs, malgré la sortie télévisée d’Alexis Tsipras pour apaiser et briser l’élan indescriptible de la panique bancaire.
Les assurances du Premier Ministre grec ne sont plus suivies d’effet escompté face au tsunami du choc traumatique lié à la sortie probable du pays de la zone Euro.
Ce mouvement de masse , prélude à une semaine d’austérité , ne constitue-t-il pas un parfum de défaite pour le Premier Ministre frondeur, qui a osé défier les règles prudentielles de la Banque Centrale Européenne et le sacro saint dispositif de la politique de convergence de la zone Euro axée fondamentalement sur la rigueur budgétaire, l’orthodoxie financière et la responsabilité individuelle, directe et totale d’assumer sa dette vis à vis des créanciers et contribuables européens ainsi que du FMI?
En refusant les réformes et les propositions de l’Eurogroupe , Alexis Tsipras a réveillé les vieux démons des longues queues de l’époque soviétique au sein de l’Union Européenne. Et voici le peuple grec qui est pris en otage et pratiquement mis en demeure de choisir entre l’Euro et un système financier de rechange qui serait sous le giron russe ou chinois !
Élu pour prendre ses responsabilités le gouvernement grec, incapable d’assumer et de décider avec courage , a fait le choix du référendum. Il aurait dû peut être commencer par faire un référendum avant d’entamer les négociations avec l’Europe.
Au lieu de demander maintenant aux citoyens de se prononcer sur les propositions de l’Union gqui sont connues de toutes et de tous depuis longtemps, et qui ont été atténuées , Alexis Tsipras aurait dû demander par référendum dès le début , solliciter du le peuple l’autorisation de discuter et éventuellement de faire des concessions , et d’accepter le plan d’austérité.
Ce mouvement de masse , prélude à une semaine d’austérité , ne constitue-t-il pas un parfum de défaite pour le Premier Ministre frondeur, qui a osé défier les règles prudentielles de la Banque Centrale Européenne et le sacro saint dispositif de la politique de convergence de la zone Euro axée fondamentalement sur la rigueur budgétaire, l’orthodoxie financière et la responsabilité individuelle, directe et totale d’assumer sa dette vis à vis des créanciers et contribuables européens ainsi que du FMI?
En refusant les réformes et les propositions de l’Eurogroupe , Alexis Tsipras a réveillé les vieux démons des longues queues de l’époque soviétique au sein de l’Union Européenne. Et voici le peuple grec qui est pris en otage et pratiquement mis en demeure de choisir entre l’Euro et un système financier de rechange qui serait sous le giron russe ou chinois !
Élu pour prendre ses responsabilités le gouvernement grec, incapable d’assumer et de décider avec courage , a fait le choix du référendum. Il aurait dû peut être commencer par faire un référendum avant d’entamer les négociations avec l’Europe.
Au lieu de demander maintenant aux citoyens de se prononcer sur les propositions de l’Union gqui sont connues de toutes et de tous depuis longtemps, et qui ont été atténuées , Alexis Tsipras aurait dû demander par référendum dès le début , solliciter du le peuple l’autorisation de discuter et éventuellement de faire des concessions , et d’accepter le plan d’austérité.
Il a été élu pour prendre des décisions , pour trancher , pour dire oui ou non, pour assumer et non pour nourrir le terrain d’un populisme démocratique pas meilleur que la dictature technocratique de Bruxelles, avec qui il semble s’être entendu pour prendre les Grecs en otage, obligés qu’ils sont de subir finalement jusqu’à dimanche la pénurie et l’austérité qui est refusée à une grande échelle.
Charles Kouassi
Charles Kouassi