Adama BICTOGO a prôné la formation des travailleurs pour assurer l’émergence de la Côte d’Ivoire, lors de la fête du travail à Yopougon.
La commune de Yopougon a célébré les travailleurs, le jeudi 1er mai 2025, sur le boulevard de la Solidarité, en présence du maire, des représentants du ministère de l’Emploi et de la protection sociale, du BIT et de plusieurs personnalités. À cette occasion, Adama BICTOGO, a mis en avant la formation professionnelle et le libéralisme à dimension humaine pour assurer l’avenir des travailleurs ivoiriens et assurer l’émergence économique de la Côte d’Ivoire.
Plaidoyer des syndicats pour le travail décent
Yves KODIBO, a rappelé l’importance de la fête du travail comme un moment de revendication et de dialogue social. Le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs de Côte d’Ivoire (Unatrci), une centrale syndicale regroupant plus de 350 syndicats et 690 000 adhérents, a insisté sur la nécessité de négocier pour améliorer leurs conditions de vie et de travail.
Le syndicaliste a mis en lumière quatre piliers essentiels pour promouvoir le travail décent : l’emploi productif, la progression sociale, le respect des droits fondamentaux au travail, et le dialogue social. Il a également appelé à un partenariat renforcé avec les institutions internationales pour soutenir ces initiatives.
La formation des travailleurs, clé de l’émergence économique
Adama BICTOGO, le maire de Yopougon, a souligné que le « leadership éclairé du président Alassane Ouattara a permis de réaliser cette croissance de 7% sur les 15 années. ». Une croissance ayant favorisé l’amélioration substantielle des conditions des travailleurs.
Le maire a souligné le rôle clé de la formation des ouvriers dans la croissance économique de la Côte d’Ivoire. S’appuyant sur l’exemple des pays du BRICS, il a rappelé que leur succès repose en grande partie sur la qualification de leur main-d’œuvre. « La force de ces pays, ce sont les ouvriers qualifiés », a-t-il déclaré, appelant à combler le déficit en compétences techniques, comme les conducteurs de travaux ou les professionnels du bâtiment. Il a également évoqué l’importance de l’économie numérique et de l’intelligence artificielle, appelant les travailleurs à se former pour rester compétitifs.
Le libéralisme à visage humain, source de richesse
Partisan d’un libéralisme encadré par l’État, il a défendu une croissance inclusive, où la création de richesses bénéficie à tous. « Je crois au modèle de la création de richesses à travers le libéralisme. Le libéralisme avec sa dimension humaine a cette force de créer non seulement la richesse, mais elle a pour conséquence et résultante la justice sociale. Le cap nouveau de la Côte d’Ivoire, c’est la politique sociale. », a-t-il dit.
Adama BICTOGO a professé sa foi en un avenir meilleur pour les travailleurs du pays, sur la prochaine décennie. « Je crois, plus que jamais, que sur les dix années à venir, la Côte d’Ivoire de 2025, 2035, va donc reprendre les attentes des travailleurs au plan social, par la résorption du chômage, par l’amélioration du salaire ». Son espoir pour 2030 : « Un travailleur, un toit », symbolisant la dignité et l’épanouissement des travailleurs ivoiriens.
Yaya K.