Sport

Karaté – Shotokan : la Côte d’Ivoire décroche les étoiles à Istanbul

Par Yaya Kanté29 avril 2026

La Côte d’Ivoire a confirmé son statut de nation forte du karaté mondial ce week-end à Istanbul, du 24 au 26 avril 2026. Sur la scène internationale, les Éléphants ont frappé un grand coup. Le clan ivoirien a dominé les tatamis turcs lors de cette 16è édition des championnats du monde de Shotokan. Meïté Ibrahima Sy conserve son titre mondial, tandis que Me Lath Lawson fait parler l’expérience chez les vétérans.

Meïté Ibrahima Sy : L’homme de tous les records

Dans la catégorie des -67 kg, Meïté Ibrahima Sy a confirmé son insolente domination. Intraitable, puissant et tactiquement au point, l’athlète ivoirien a conservé son titre de champion du monde.
Ce doublé historique n’est pas le fruit du hasard.

C’est la signature d’un combattant qui s’inscrit durablement dans l’élite mondiale. Plus qu’un champion, Sy devient une icône, un modèle pour la nouvelle génération de karatékas qui rêve de marcher sur ses traces.

Me Lath Lawson : a classe des anciens

Si le titre de Sy a illuminé la compétition, la délégation ivoirienne a également pu compter sur l’exemplarité de ses cadres. Dans la catégorie vétérans, Me Lath Lawson a offert une leçon de karaté. Alliant technique affûtée et gestion parfaite du combat, le coach a fait honneur à son rang en se hissant jusqu’en finale.

Il repart avec une médaille d’argent méritée, un titre de vice-champion du monde qui vient récompenser un parcours exemplaire. Une preuve supplémentaire que, dans le karaté ivoirien, la transmission entre les générations fonctionne à merveille.

Une nation qui monte en puissance

Au-delà des médailles, c’est l’image d’ensemble du karaté ivoirien qui sort renforcée de cet acte 16 des championnats du monde. Ces performances ne sont pas isolées, elles sont le résultat d’une dynamique nationale portée par des fédérations et des encadreurs déterminés.

À Istanbul, la Côte d’Ivoire a prouvé qu’elle était une terre de champions, capable de s’exporter et de dominer les grands rendez-vous. Avec ce nouveau sacre, les karatékas ivoiriens n’ont pas seulement honoré le drapeau national, ils ont écrit une nouvelle page glorieuse de leur discipline.

Avec Sercom

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