Politique

Le gouvernement ivoirien: ” l’arrestation des cadres du Fpi est une décision qui s’imposait “

Par Charles Kouassi5 mai 2015

Trois cadres du Front populaire ivoirien (Fpi) opposés à Affi N’Guessan , à savoir Djédjé Dano, Hubert Oulaye et Justin Koua ont été arrêtés et transférés dans les prisons de Dabou, Toumodi et Bouaké.

Répondant à une préoccupation sur la question, le porte-parole du gouvernement ivoirien a indiqué que ce sont des décisions de justice qui sont ainsi appliquées.

Il a rappelé que les frondeurs avaient fait appel suite à la décision de la justice donnant raison à Affi .
«Quand on fait appel, on attend que la décision d’appel soit rendue. Avant même que cela ne soit fait, voilà des actes qui sont posés. Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ? Quand ces personnes, malgré les décisions qui sont prises, bien qu’elles connaissent les textes, posent des actes manifestement pour provoquer, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse. Il faut y mettre fin. C’est le sens des décisions qui ont été prises. Pour terminer sur ce point, je suis personnellement malheureux, mais le gouvernement lui-même regrette d’avoir à prendre ce type de décisions qui s’imposent à lui parce que c’est au gouvernement de faire respecter nos lois. S’il le faisait pas, vous nous feriez des reproches. Si une personne enfreint volontairement les lois et se comporte d’une façon qui trouble sciemment l’ordre public, le gouvernement prend les dispositions appropriées pour mettre fin à cela. En l’occurrence, c’est ce que les représentants du gouvernement à la justice et à la police ont fait », a expliqué Bruno Koné. S’agissant particulièrement du cas Hubert Oulaye accusé de complicité d’assassinat de militaires de l’Onuci, Bruno Koné dit n’avoir aucune information sur ce chef d’accusation.

T.A.B

📱 Version mobile accélérée (AMP)

Voir la version complète avec commentaires