Les fidèles musulmans entament la deuxième semaine du mois de ramadan ce vendredi 1er mai 2020. Un mois sacré et béni au cours duquel, il est conseillé d’observer le jeûne et de prier intensément selon les recommandations du saint coran.
« Le mois de Ramadan est celui au cours duquel ‘’le Coran a été descendu (révélé, ndlr) comme guide pour les gens et preuves claires de la bonne direction et du discernement’’ », a écrit, El Hadj, Sidiki Konaté, ministre ivoirien de l’artisanat dans un post publié sur sa page Facebook ce jeudi 30 avril 2020.
Commentant le 185e verset de la sourate 2, «(Ces jours sont) le mois de Ramadân au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours. -Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants ! », El Hadj Konaté Sidiki affirme que ce verset coranique de la sourate 2 ( qui compte 286 versets, ndlr) montre à la fois l’importance du mois de Ramadan et le caractère indispensable et utile du Coran dans la vie intime, individuelle et communautaire du musulman.
Pour lui, le Coran repose pour l’essentiel sur l’affirmation de trois principes : à savoir, – L’affirmation de l’unicité de Dieu, – L’affirmation de la mission prophétique de Muhammad (Qu’Allah l’élève davantage en grade et préserve sa communauté de ce que le messager craint pour elle) et – L’affirmation que la résurrection et l’au-delà sont une réalité incontestable.
« Le Coran incarne pour le musulman la parole de Dieu révélée au prophète de l’Islam, qui a transmis et mis en œuvre tous ses enseignements. C’est un livre sacré qui est infalsifiable et ne contient aucune ambiguïté, ni contradiction. De ce fait, le Coran demeure la preuve la plus éclatante de la véracité du message du prophète de l‘Islam » a-t-il conclu.
Philippe Kouhon