Tiburce Koffi est l’une des grandes attractions du Salon international du livre d’Abidjan (SILA) 2026. L’écrivain ivoirien, plus prolifique que jamais, captive un public venu en masse pour célébrer son œuvre et découvrir ses quatre nouvelles publications.
On le dit souvent « enfant terrible », mais au SILA, Tiburce Koffi est surtout un maître entouré de ses disciples. Son stand ne désemplit pas. L’auteur savoure un bonheur partagé avec ses lecteurs, entre séances de dédicaces et échanges intellectuels. Admirateurs de la première heure et jeunes curieux se bousculent pour obtenir un mot ou une signature de celui qui reste, pour beaucoup, l’écrivain le plus doué de sa génération.
L’actualité de Tiburce Koffi, c’est aussi une performance éditoriale rare. En cette seule année 2026, l’auteur a mis sur le marché quatre ouvrages majeurs explorant des genres variés : « Dez Gad, le jazz au bout des doigts » et « Dja’nvouê » (Éditions Éburnie), deux romans ; « Pozo » (Éditions Tabala), une biographie et « Harmoniques » (JD Éditions), un recueil de poèmes.
Cette présence remarquée confirme le rôle central de Tiburce Koffi sur la scène culturelle nationale. En profitant de la vitrine du SILA pour promouvoir cette bibliographie foisonnante, l’écrivain entretient un héritage littéraire vivant. Pour les visiteurs, cette rencontre est une immersion dans la pensée d’un artiste résolument tourné vers son public.
Par Aboubacar Ben Doumbia