Le torchon continue de brûler entre les autorités rectorales et les trois organisations estudiantines à caractère syndical , à savoir la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb) l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) et l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb).
La pomme de discorde reste et demeure la décision de suppression des sessions de rattrapage à la Faculté des lettres arts et sciences humaines (Flash) prise par les dirigeants de ce département d’études, appuyés par le recteur Brice Sinsin et son équipe.
Cette décision n’a pas reçu l’avis favorable des étudiants car disent-ils, les examens de rattrapage leur permettent de se racheter à la fin de l’année, contrairement au système LMD ( Licence-Master-Doctorat )
Après des séances d’échanges avec les deux camps, et dans l’optique de résoudre cette crise, le ministre de l’enseignement supérieur a demandé aux autorités du campus de maintenir lesdites sessions de rattrapage.
Mais cette décision semble être tombée dans des oreilles de sourds. De tiraillements en tiraillements, de dialogues de sourds en dialogues de sourds et de grèves en grèves, de bras de fer en bras de fer, les autorités du campus brandissent la menace de blanchir l’année à la Flash.
« Nous sommes prêt à accepter l’année blanche à la Flash. Le recteur nous a dit que c’est peut être par faveur qu’il va nous accorder ces sessions de rattrapage. C’est un droit que nous sommes en train de revendiquer. Ce n’est pas que nous sommes en train de quémander. C’est un droit ! Et nous sommes prêts à aller jusqu’au bout » a martelé Anselme Degbey, secrétaire général de la Fneb, joint au téléphone par Afrikipresse.fr
Ariel Gbaguidi